Publié le 15 Jun 2026 - 11:06

Crise à l’université Assane Seck de Ziguinchor

 

La Coordination du Syndicat Autonome de l'Enseignement Supérieur (SAES) de l’Université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ) veut passer à la vitesse supérieure. Après avoir accordé un ultimatum pour le règlement intégral des sommes dues aux personnels, les enseignants-chercheurs, dans un communiqué parvenu à EnQuête, disent être contraints de boycotter les activités pédagogiques.

Ce mouvement de grève, prévu les 15 et 16 juin 2026, est la conséquence, dit-on, d’un dialogue infructueux avec l’administration, qui a ignoré les revendications légitimes des enseignants. Qui considèrent qu’en l'absence de paiement des heures complémentaires, des missions d'enseignement, et d'autres créances, la qualité de l'enseignement et de la recherche risque d'être gravement compromise. Les enseignants-chercheurs estiment donc que leurs droits les plus fondamentaux sont bafoués.

Ainsi, ce boycott, précisent-ils, ne vise pas les étudiants, mais souligne l'urgence d'un dialogue constructif pour résoudre ce différend. Ce faisant, la Coordination rappelle que le paiement des sommes dues n'est pas un acte de faveur, mais une obligation de l'administration envers ses personnels. Le respect des droits des travailleurs étant non négociable, le SAES/UASZ appelle les autorités à agir rapidement pour éviter une aggravation de la crise. Le syndicat estime que la situation actuelle nécessite une réponse immédiate et efficace pour rétablir la confiance au sein de l'université et garantir un environnement d'apprentissage propice pour tous.

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