Publié le 22 Mar 2016 - 14:25
POUR LE DEVELOPPEMENT ET LA PROMOTION DU CINEMA AFRICAIN

La Facc a son prix

 

La critique cinématographique africaine a désormais le droit de décerner un prix spécial au festival du film africain de Louxor (Laff). Il sera décerné au meilleur long métrage des films sélectionnés.

 

La 5ème édition du festival du film africain de Louxor se déroule depuis le 17 mars en Egypte. Il sera clôturé en ce mercredi 23 mars. Au cours de cette édition est instauré le prix de la critique cinématographique tel qu’indiqué dans un communiqué de la Fédération africaine des critiques de cinéma (FACC). Le prix sera décerné à l’un des douze longs métrages sélectionnés pour la compétition officielle.  Le jury de la critique cinématographique africaine pour ce prix est composé de quatre membres.

Il s’agit de Soheir Fahmy (association égyptienne des critiques de Cinéma), Yacouba Sangaré (association Ciné Connexion de la Côte-D’ivoire), Khalil Demmoun (Président de la Fédération africaine de cinéma africain), Jean-Marie Mollo Olinga (association cinépress de Cameroun). Présidé par ce dernier, ce jury est, renseigne-t-on, ‘’le fruit de la collaboration fructueuse entre la Facc et le festival du film africain de Louxor’’. Il participe de l’effort de la Facc et du Laff pour le développement et la promotion du cinéma africain et de la culture cinématographique dans le continent.

Cette expérience, la fédération qui regroupe pas moins de 350 journalistes et critiques de cinéma dans 33 pays africains souhaite la multiplier dans les autres festivals de cinéma africains. Mais Louxor est déjà un grand pas. Car il est un festival annuel initié par l’auteur Sayed Fouad. Il est né suite à un constat de ce dernier. En effet, Fouad est d’avis que ‘’les films africains ne sont pratiquement pas projetés en Egypte. Louxor n’a guère de manifestations culturelles ou artistiques, et a donc été choisi pour décentraliser les évènements culturels ou artistiques toujours organisés au Caire ou à Alexandrie’’. 

AMINATA FAYE

Section: 
VERNISSAGE DE L’EXPOSITION “OLYMPIENNES AFRICAINES” : Ces femmes qui ont ouvert la voie
JURIPLUME – ENTRE DROIT ET LITTÉRATURE : Dix plumes en lice pour trois prix
RAMATOULAYE DIALLO, DITE “BLACKISH” : À Nguekhokh, Blackish veut faire du festival un tremplin pour les jeunes
PREMIER ESSAI : Nogaye Babel Sow ose être lue
EXIL ACADÉMIQUE : Quand le savoir cherche refuge
COLLOQUE INTERNATIONAL “LE RIRE EST-IL LA POLITESSE DU DÉSESPOIR ?” : Boniface Mongo-Mboussa, le rire comme résistance
“IL ÉTAIT UNE FOIS GAZA” : L’art contre l’effacement
LITTÉRATURE : “Le Temps de Tamango” retrouve les librairies sénégalaises
THÉLYSON ORÉLIEN - “C’ÉTAIT ÇA OU MOURIR” : L’auteur répond aux accusations d’IA et reconnaît des plagiats
EMPREINTE 100 ANS : Quatorze artistes pour raconter le Sénégal
PRIX CHEIKH HAMIDOU KANE : Un héritage à lire au présent
« EN MOUVEMENT, EN LUMIÈRE » : Ina Thiam donne leur place aux sportives sénégalaises
CHAMBRE 207 : De l’ombre à la lumière
A LA DÉCOUVERTE DU GRAFFITI : Un art en quête de reconnaissance
ÉTAPE DAKAROISE DU RED BULL BC ONE : Quand le breaking mondial rencontre la scène locale
PONT DES STYLES : Quand la mode jette un pont entre les générations
LE CONTRAT : De Jololi à Prince Arts, une histoire de transmission
PORTRAIT – ANNE-MARIE FAYE NDIAYE : De Louga à Dakar, un autre regard sur la culture
CINÉMA : Quand le public devient critique de cinéma
EMPREINTE 100 ANS : Dakar prépare déjà l'héritage des JOJ 2026