Publié le 2 Nov 2026 - 12:09

Kinésithérapeutes rééducateurs 

Archives

L'Association sénégalaise des kinésithérapeutes rééducateurs (ASKIR), qui s'est réunie en urgence ce vendredi 30 octobre 2026, constate avec regret « l'imbroglio » qui entoure le dispositif médical de couverture des JOJ.

Elle a décidé de se retirer de la couverture médicale des jeux. En effet, la kinésithérapie, ou physiothérapie, souligne l’association, occupe une place centrale dans la prise en charge des accidents du sportif sur le terrain. Malheureusement, regrette-t-elle, le « népotisme » et l'absence d'inclusion ont fini de « détruire » les socles d'une bonne gouvernance dans ce pays, surtout dans un domaine aussi sensible que la santé.

Fort de plusieurs constats associés à de l'amateurisme, révèle ASKIR, aucune accréditation ou confirmation de la liste des présélectionnés de l'association n'a été notifiée à un jour du démarrage des activités. « Des personnes se faisant valoir en utilisant le titre de kinésithérapeute sans être titulaires d'un diplôme de kinésithérapie s'inscrivent ou se font enregistrer avec un titre usurpé. Des tentatives de semer la « zizanie » ont été constatées au sein de la société savante de kinésithérapie », dénonce l’association.

Qui fulmine : « Malgré les déclarations du ministère de la Santé sur les moyens dégagés (ce qui est loin de la réalité), le service de kinésithérapie de l'hôpital de Diamniadio ainsi que les collègues du service de kinésithérapie n'ont observé ni l'ombre d'un ministre, ni le matériel ou l'équipement adéquat. Notre devoir d'informer nous oblige à communiquer ; cependant, dans le souci de préserver l'image du Sénégal et de l'Afrique, nous n'avons pas jugé opportun pour le moment d'entrer dans les détails à cause du caractère sensible de certains faits et actes posés, qui risquent de nuire à la mobilisation ».  

 

Section: