Pas de pèlerinage ni à Rome ni à la Mecque
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Fermeture des frontières, des lieux de commerce, des restaurants et pleins d’entreprises et de secteur.
Au plan économique, l’année 2020 a été particulièrement morose. L’examen des indicateurs macroéconomiques en est une parfaite illustration. De 3% en 2019, les projections font état d’un déficit de 6% environ en 2021. Dans la même veine, le taux de croissance qui, pendant longtemps, s’est maintenu au-dessus de la barre des 6% va connaitre une baisse drastique pour se positionner sous les 1%. Pendant ce temps, la pression fiscale risquait aussi d’être assez faible, vu toutes les exonérations appliquées par l’Etat pour permettre à certaines entreprises et secteurs vitaux de l’activité de survivre à cette crise sans précédent.
Au Sénégal comme à l’étranger, des restrictions sans précédent ont en effet été mises en œuvre par les différents gouvernements. Fermeture des frontières, fermeture des lieux de commerce, fermeture des restaurants, des discothèques, de la quasi-totalité des entreprises dans le secteur touristique… Sans compter la fermeture des aéroports qui a entrainé dans la dèche toutes les compagnies aériennes du monde. Bref, c’est toute l’économie qui était en berne, avec ce qu’il est convenu d’appeler le grand confinement.