Publié le 26 Jan 2019 - 19:27

Face au Président Macky Sall, ils ne voient rien !

 

Une anecdote raconte qu’un Cardinal de la Curie romaine avait été invité, un jour, par Galilée, à observer le cosmos. Le Cardinal s’approcha de la lunette du mathématicien, géomètre, physicien et astronome italien en fermant avec ostentation l’œil qu’il appuya sur la lentille. Puis de s’écrier : «je ne vois rien ! Rien ! »

 

Que de Cardinal de la Curie romaine dans les oppositions, si on tient compte des rescapés et des naufragés des parrainages ! Aucun parmi eux ne veut faire face à la réalité. A sa lumière pourtant si crue. La vérité est dérangeante chez eux, surtout si elle se trouve du côté du Président de la République Macky Sall. Même face à sa récente prouesse historique matérialisée par l’inauguration du Pont de la Sénégambie, un rêve de 60 ans devenu une réalité en 7 ans seulement sous le premier mandat du Président Macky Sall, ils continuent à fermer l’œil…politicien sur la lentille…électoraliste en rageant : «on ne voir rien ! Rien ! ».  

Ne leur demandons même pas de voir les multiples ouvrages, les programmes et projets aux retombées socio-économiques sans précédent (PUDC, PROMOVILLES, PRODAC…), les politiques d’inclusion et d’équité sociale (CMU, Bourses familiales, Cartes de l’égalité des chances, baisses des prix des denrées de première nécessité,  de l’électricité, du gaz, des carburants, du loyer, des tickets de restaurant pour étudiants, de l’impôt sur les salaires, etc.).

Pour ne pas supplicier certaines mémoires, restons juste dans l’agenda de l’action présidentielle depuis quelque temps seulement. Inauguration de l’autoroute Illa Touba, le 20 décembre 2018. Inauguration du Musée des civilisations noires, le 6 janvier 2019, une ambition onirique qui a habité les Présidents Senghor, Diouf et Wade. Réception du premier Train Express Régional (TER), -entrée du Sénégal dans la modernité au grand regret des misérabilistes-, le 19 janvier 2019. Inauguration du Pont de la Sénégambie à inscrire dans les annales de l’histoire, le 21 janvier 2019. Lancement des travaux de l’autoroute à péage Mbour-Fatick-Kaolack et réception de l’autoroute Mbour-Aidb-Thiès, le 22 janvier 2019, preuve de l’ambition de construire un réseau d’infrastructures diversifiées et de haute qualité. Et on en verra encore dans les prochains jours. Tout cela ne s’est pas construit en un seul jour mais résulte d’un travail patient.

Chacun de nos opposants, néo-Cardinal de la Curie romaine que notre Galilée de la géologie inviterait à voir ces réalisations-là, appuiera sans doute un œil grandement fermé pour s’exclamer : «Je ne vois rien ! Rien ! ». Ce n’est ni par myopie ni par daltonisme. C’est la mauvaise foi. Ou simplement, pour être dans un registre moins sévère, le déni de la réalité. Reste que la vérité, comme le dit une sagesse bien de chez nous, peut se cacher sous les ténèbres de la nuit, mais elle finit toujours par se dévoiler sous les lumières du jour. C’est ce jour que de nombreux Sénégalais de bonne foi découvrent chaque jour en direction de la présidentielle du 24 février 2019. 

Dans notre saga politique nationale, le Président Macky Sall, n’en déplaise aux acrimonieux et aux contributeurs-politiciens, occupe désormais et pour la postérité, la posture du meilleur bâtisseur de l’émergence, une image liée à l’efficacité d’un homme d’Etat pragmatique, d’un héros positif porté vers l’action nourrie d’une grande ambition qui peut soulever des montagnes. Et il en a bien soulevé quand même en un mandat, le Président de la République !  Cela tient d’une généreuse vision. En effet, comme il l’a affirmé lui-même, lors de l’inauguration du Pont de douceur qui nous relie à la Gambie et à la Casamance, «toutes les grandes œuvres habitent les lieux du rêve».

IMPOSSIBLES HIER, POSSIBLES AUJOURD’HUI

Par ses réalisations et ses résultats, en sept années seulement, jamais enregistrés dans l’histoire économique, politique et sociale du Sénégal, le Président Macky Sall qui porte l’audace et la vision neuve de la jeunesse montre ce que le monde de l’action ambitieuse contient de possibles d’aujourd’hui qui abattent le mur des impossibles d’hier.

Que nos consciences, nos intelligences ont été si grossièrement brutalisées par des annonces apocalyptiques venant d’opposants qui sont pourtant les auteurs et les acteurs de leurs propres turpitudes politiques. Lorsqu’ils ont lu les décisions argumentées du Conseil Constitutionnel, -à moins d’être un épicier du droit-, ils sont nombreux à  être effarés voire même révulsés par l’amateurisme, l’imprévoyance et l’indélicatesse de certains candidats. Et dire qu’ils nourrissent chacun la prétention de diriger ce pays. Décidément, la nullité marche bien !

 La vérité est que des candidats à la candidature se sont auto-calcinés au feu de leur ignorance des textes, des procédures mais aussi de la surestimation de leur poids électoral. Ce que les décisions du Conseil Constitutionnel ont révélé- et que beaucoup de journalistes ont eu à souligner très clairement-, à travers le comportement de beaucoup de candidats recalés, c’est l’étendue burlesque de leur ignorance des textes et des procédures à suivre. Des faits qui ont disloqué le puzzle mensonger que certains cherchaient à dissimuler par des bravades assourdissantes. L’inconstance aussi marche fort bien ! Vous voyez bien comment certains opposants se mettent en règle par rapport à ce qu’ils dénoncent ! Ça refuse le parrainage ; ça y va quand même, jusqu’à l’uppercut final ! Ca râle contre l’existence de deux ou trois prétendus fichiers électoraux ; ça va quand même conformer la couleur de son bulletin ! Une façon de miser sur le loto…électoral.  

En vérité, il s’agit par de telles manœuvres et manipulations d’ourler l’échec annoncé par des spectacles d’invectives, des menaces, des appels à l’insurrection, des mises en scène victimaires. On cherche à habiter un mausolée d’intimidations qui donnent du grain à moudre à quelques rentiers de la violence virtuelle.

Vous les reverrez durant la campagne électorale, les opposants d’une hétérogénéité qui cache mal une union factice qui sera bousillée par des marchandages politiques. Une belle pagaille en perspective, sur fond de  conflits d’egos, de préséances, de chocs d’ambitions, de fourberies conflictuelles.  Sur ce plan, le camp présidentiel, offre plus d’homogénéité, signe d’une lucidité victorieuse.

Section: 
À propos des démissions des directeurs généraux
L’ACTE IV DE LA DÉCENTRALISATION : Vers une refonte du cadre territorial ?
Le défi africain du temps long
QUAND LE TALENT NE SUFFIT PLUS : Les leçons du match Sénégal–Belgique au prisme du Seuil de Thiam (Seuil de Pertinence Stratégique)
DÉFENDRE LA CONSTITUTION, C'EST D'ABORD DÉFENDRE LE DROIT : Quelques observations sur la Déclaration du Réseau des Universitaires pour la Défense de la Constitution et de la démocratie du 29 juin 2026
LE SOMMET DU G7 À ÉVIAN : Une ambition affichée, mais des limites structurelles persistantes
MOURDIAH ET NARA : Le JNIM et la conquête des fonctions étatiques
ASSEMBLÉE NATIONALE : AU NOM DE LA DÉMOCRATIE, IL EST TEMPS DE DÉCIDER Appel de 143 personnalités pour l’adoption de la révision constitutionnelle
NOUVEL ARTICLE 92 DE L'AVANT-PROJET REPRIS PAR LA PROPOSITION DE RÉVISION CONSTITUTIONNELLE : L’intrusion du Juge dans l’Hémicycle
ÉPISTÉMOLOGIES DU SUD : CAPITAL HUMAIN ET PLANS TACTIQUES Temps long vs posture tactique dans le Sénégal contemporain
DU TERRAIN DE FOOTBALL AU CORPS FÉMININ : Quand une défaite sportive révèle les normes sociales du corps au Sénégal
APPEL HSF POUR 40 MIGRANTS SÉNÉGALAIS EMPRISONNÉS EN MAURITANIE “Ils meurent à petit feu”
MOBILITÉS HUMAINES- SPORT ET CULTURES : Une coupe du monde raciste, xénophobe et discriminatoire !
CONCILIER LES AMBITIONS SOUVERAINES DU PEUPLE AVEC LES EXIGENCES DE RIGUEUR DU FMI Un exercice cornélien pour le nouveau gouvernement ?
De la nécessité d’une réforme de l’enseignement à la nécessaire rééducation de l’intelligentsia au Sénégal
MES CONSEILS AU DUO DIOMAYE-SONKO : Tout est possible !
Lettre ouverte à Monsieur Bacary Sarr, Ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement
CONCERTATIONS NATIONALES : L’économie ne peut plus attendre
AU-DELÀ DES RÉFORMES : Refonder l’éducation sénégalaise pour bâtir le capital humain du XXIe siècle
SÉNÉGAL : Quand gouverner sans la majorité devient le défi démocratique