Publié le 27 Oct 2025 - 09:42

Lat Diop

 

Alors que leur marche pour la libération de leur leader n'a pas été autorisé, les proches de l'ancien ministre Lat Diop ont fait face à la presse avant-hier. Selon leur porte-parole, Cheikh Danfa, ils ont voulu organiser une marche pacifique pour réclamer la libération du président Lat Diop, "injustement" détenu sur la base de simples accusations.

Malheureusement, le préfet de Guédiawaye leur a notifié l'interdiction de cette marche une décision "incompréhensible" et "inacceptable" dans un État de droit. "Nous savons tous que cette interdiction n'a rien d'un hasard. Elle fait suite à la demande du parti Pastef, déposée le 20 octobre, alors que notre Collectif pour la Libération du Président Lat Diop avait, lui, déposé sa note d'information dès le 06 octobre 2025 pour la marche du 25 octobre.

Il est donc clair que cette décision vise à saboter notre mobilisation et à faire taire notre voix. S'il y avait vraiment justice et équité, le président Lat Diop ne passerait pas une seule nuit en prison. Ce que nous voyons aujourd'hui, c'est un acharnement politique, une tentative de liquidation politique pure et simple. Le refus du préfet d'autoriser une marche pacifique, pourtant garantie par notre Constitution, constitue une violation flagrante de nos droits fondamentaux" a confié M. Danga.

Qui a ajouté : "Nous condamnons avec la plus grande fermeté cette décision injuste et arbitraire. Mais qu'ils sachent une chose: nous ne reculerons pas. Dès lundi matin, Inch'Allah, nous introduirons une nouvelle note d'information, car nous sommes déterminés à marcher, de gré ou de force, pour faire respecter notre droit et notre dignité. Le combat continue. Justice pour Lat Diop. Libérez Lat Diop ! Rendez-vous le samedi 8 novembre pour la libération de nos détenus politiques".

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