Publié le 13 May 2014 - 01:45
ÉLECTIONS LOCALES DANS LA BANLIEUE

Le BCG dénonce la ''location'' de récépissés

 

Le Bloc Centristes-Gaïndé (BCG) a dans un communiqué fustigé la ''location de récépissés'' par certains partis politiques dans la banlieue dakaroise, moyennant un versement d'une somme variant entre 500 000 et 1 000 000 F Cfa.

 

‘’Le BCG  a appris, sur les aveux de certains, que dans la banlieue dakaroise, des partis minables ont loué leur récépissé à de tristes sires ou à des mouvements opportunistes moyennant une contrepartie financière qui varie entre 500 000 et 1 000 000 F Cfa.’’ C’est en ces termes que le Bloc Centristes-Gaïndé (BCg), dans un communiqué parvenu à EnQuête, a dénoncé ''ces pratiques contraires à l’éthique et à la culture républicaine’’.  

Face à ces manquements, le parti dirigé par Jean Paul Dias insiste sur ‘’l’urgente nécessité’’ de rationaliser les partis politiques pour, dit-il, ‘’en exclure ceux qui persistent à refuser continuellement à se présenter seuls aux élections’’. Pour ce faire, les Centristes proposent ‘’la suppression des coalitions de partis politiques lors des élections locales et la  suspension de la  délivrance de nouveaux récépissés’’. 

Par ailleurs, le BCG a regretté l’affaire du kidnapping du mandataire de l’Alliance pour la République (Apr), Alassane Niane. ‘’Il s’agit là d’un acte de banditisme inqualifiable et inédit’’, lit-on dans le communiqué. Aussi, le Bloc des Centristes Gaïndé ‘’approuve’’ la décision de la Cour d’Appel de repêcher la liste frappée d’une forclusion. ‘’Cette liste s’est retrouvée dans un cas de force majeure’’, justifie-t-il. 

Le BCG est aussi revenu dans sa déclaration sur la polémique autour de la liste de Touba. Et c'est pour affirmer que ‘’cette parité absolue est bien une loi démagogique, anticonstitutionnelle car discriminatoire, anti-culturelle et socialement dangereuse’’. Aussi, les amis de Jean Paul Dias  invitent-ils les députés à œuvrer pour ''dépouiller le caractère absolu de la loi sur la parité à défaut de sa suppression''.

LOUIS GEORGES DIATTA

 

 

 

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