Une politicienne souhaite l'élection d'une femme à la tête de la mairie
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La présidente du mouvement ‘’Suxali Saloum Ak Macky’’ (MOSAM), Aïssatou Diba, a dit son souhait dimanche de voir une femme arriver à la tête de la mairie de Kaolack (Centre), lors des prochaines élections locales, prévues en 2014.
La présidente du MOSAM s’exprimait lors d’un meeting de soutien à l’Alliance pour la République (APR, au pouvoir), en présence de Macoumba Diouf, responsable politique et Directeur de l’institut sénégalais de recherche agricole (ISRA).
‘’Il est tant que la ville carrefour de Kaolack connaisse le magistère d’une femme qui pourrait,
peut-être, aider les Kaolackois à surmonter les problèmes récurrents d’insalubrité, de non assainissement, d’obscurité...’’, a lancé Mme Diba.
‘’Sur les 12 édiles qui se sont succédé depuis les indépendances, aucune femme n’a été recensée’’, s’est désolée la présidente du MOSAM, qui explique son entrée en politique par le fait qu’elle avait été séduite par le parcours politique du président de la République, Macky Sall.
Le week-end a également été l’occasion, pour le parti présidentiel, représenté par le ministre-conseiller, Mahmoud Saleh, d’entériner sa fusion avec l’Action solidaire pour la citoyenneté et le développement (ASCD), du président du Conseil de surveillance des bâtiments et édifices publics (ACBEP), Baba Ndiaye.
‘’Nous avons décidé de fusionner notre parti politique, membre de la coalition +Macky 2012+,
pour renforcer le cheminement commun vers la résolution des problèmes cruciaux de Kaolack’’, a indiqué M. Ndiaye.
‘’Notre seule exigence, c’est la considération de la part des responsables de l’APR", a souligné M. Ndiaye, qui a souhaité "que le parti présidentiel soit davantage fonctionnel et attrayant pour mener à bien le programme Yoonu Yokkute’’ (le chemin du véritable développement, en wolof), le programme du président Macky Sall.
L’APR, qui considère Baba Ndiaye, comme un bon cadre, un garçon équilibré à la tête d’une force politique significative, doit faciliter son intégration, a estimé Mahmoud Saleh, venu représenter le parti au pouvoir.
‘’Il peut arriver que les ambitions politiques divergentes poussent à entrer en compétition, mais la logique guiderait à consolider les leviers pour renforcer le pouvoir du Chef de l’Etat qui veut sortir le pays des multiples turpitudes’’, a souligné M. Saleh
aps