Publié le 27 Nov 2014 - 18:34
CONFERENCE MINISTERIELLE DE LA FRANCOPHONIE

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Le projet de loi de finances 2015 a connu une hausse de 137 milliards de F Cfa. De 2 732 milliards de F Cfa en 2014, il est passé à 2 869 milliards en 2015. 962,2 milliards sont réservés aux dépenses d’investissements.

 

Le projet de loi de finances de la gestion 2015 a été adopté hier, par l’Assemblée nationale. Cette année, les ressources du budget sont projetées à 2 869 milliards de F Cfa. Comparées au budget de 2014 qui était de l’ordre  de 2 732 milliards,  les ressources budgétaires ont connu, en 2015, une augmentation de 137 milliards de F Cfa, soit 5% en valeur absolue. Pour ce budget,  2 776,7 milliards sont constitués de dépenses, dont 1 814,5 milliards de F Cfa en dépenses ordinaires et 962,2 milliards de F Cfa en dépenses d’investissements.

Par ailleurs, la loi de finance 2015 coïncide avec le démarrage du Plan Sénégal Emergent (PSE) sur lequel repose l’essentiel de la politique économique et social du Sénégal. C’est pourquoi, les dépenses d’investissements (962,2 milliards) ‘’s’inscrivent dans les orientations de politique du gouvernement définies dans le PSE’’. Ces dépenses, selon le document du projet de loi, accordent la priorité aux secteurs de l’énergie, du tourisme, de l’agriculture, des infrastructures et services de transport, de l’éducation, de la santé…

Toujours dans ce budget 2015, les dépenses de personnel sont fixées à 510 milliards de F Cfa. Pour les ‘’dépenses de fonctionnement’’, elles sont prévues pour 706,6 milliards de F Cfa et le service de la dette pour 598 milliards F Cfa. Ce même service de la dette publique est passé de 523,4 milliards en 2014 à 598 milliards en 2015,  soit une augmentation de 14,2%

Par ailleurs, malgré une conjoncture internationale difficile, marquée par la maladie Ebola qui sévit dans certains pays de la sous-région, notre taux de croissance reste maintenu, ‘’au pire des cas’’, d’après Amadou Ba, à 4,5%. Une croissance qui sera favorisée par un regain d’activité dans les secteurs, primaire, secondaire et tertiaire.

Malgré l’installation tardive des pluies, le secteur primaire va afficher ‘’une légère progression’’. Quant au secteur secondaire, il devra connaître une hausse de 4,9%, suite à la ‘’relance des sous-secteurs des produits chimiques, de la construction et des BTP’’. Ainsi, concernant le secteur tertiaire, son dynamisme sera porté par les Postes et télécommunications et les services financiers. 

ALIOU NGAMBY NDIAYE

 
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