Publié le 11 Jul 2013 - 13:21
AMBASSADE DE FRANCE

Nicolas Normand confirme son départ du Sénégal

 

Comme annoncé par EnQuête dans son édition du lundi 8 juillet, Nicolas Normand, l’ambassadeur de France à Dakar, va quitter le Sénégal. Lui-même l’a confirmé, avant-hier, à l’occasion de la rencontre du comité de pilotage du Programme d’appui aux initiatives de solidarité pour le développement (PAISD).

Même s’il doit quitter dans quelques jours la capitale sénégalaise, le 14 juillet plus précisément, avait même avancé EnQuête, Nicolas Normand gardera une bonne image de la démocratie sénégalaise. Il aura surtout en mémoire les dates du 23 juin 2011, jour d'émeutes suscitées par un projet de loi pour l'élection d'un ticket président-vice président qui aurait caché une volonté de dévolution monarchique du pouvoir par Wade à son fils Karim. ''Il y avait ce projet qu’on appelait le projet de dévolution monarchique où beaucoup de pays s’interrogeaient sur ce qui va se passer exactement au Sénégal. Beaucoup de personnes se demandaient même si l’élection, elle-même, allait se dérouler normalement, s’il y aurait des fraudes, des violences… Donc c’était une période pleine d’incertitudes’’, se rappelle M. Normand considéré comme proche de la famille Wade et dont la venue au Sénégal, pour prendre le relais de Jean Christophe Rufin, avait été appuyée par le Président Wade, disait-on.

 

Un poste l’attend aux Affaires étrangères françaises

Nicolas Normand s'en va du Sénégal, mais pas pour aller à la retraite. Cela, c’est dans deux ans et demi. Pour le moment, il y a probablement un poste au ministère des Affaires étrangères françaises qui l'attend. Et il confie être en discussion avec ce ministère. Nicolas Normand dit quitter le Sénégal en laissant derrière lui la beauté du pays, la gentillesse de la population, ce qui l’a le plus marqué durant son séjour au pays de la Teranga. ‘’Tout le Sénégal va me manquer. Ça fait 13 ans que je suis en poste en Afrique et j’ai un très fort attachement au Sénégal. C’est un pays que j’adore, ce qui m’a le plus marqué, c’est la gentillesse, l’accueil des populations sénégalaises, aussi bien les dirigeants des partis politiques, les autorités, que les Sénégalais à la base, dans les villages. Partout, les gens m’ont accueilli avec beaucoup d’ouverture et beaucoup de gentillesse, de façon surprenante et presque inhabituelle parce que malheureusement en Europe, il n’y a pas cet accueil chaleureux. Ça, c’est la chose qui marque le plus au Sénégal’’, ajoute-t-il. ‘’Ce qui m’a marqué aussi au Sénégal, c’est la beauté du pays, la culture. Les déplacements que j’ai faits au Sénégal oriental, dans la Casamance, montre que le Sénégal a un potentiel touristique important. Je souhaite que plus de touristes français viennent au Sénégal et je vais faire beaucoup de publicité pour le Sénégal, une fois de retour au pays’’, poursuit-il.

                                     

Section: 
RÉVISION CONSTITUTIONNELLE : Le PDS appelle à voter « non » …
IRRECEVABILITÉ DE LA PROPOSITION : Les avertissements de Me Moussa Sarr
PROMULGATION DE LA CONSTITUTION La nouvelle fatwa de Sonko
PARTI SOCIALISTE : Aminata Mbengue Ndiaye suspend toutes les réunions au siège du parti
CRISE INSTITUTIONNELLE AU SÉNÉGAL : La Coalition Diomaye Président fait bloc contre le “détournement” de la révision constitutionnelle
PROJET DE REVISION CONSTITUTIONNELLE DU GROUPE PARLEMENTAIRE PASTEF : L’APR dénonce un "rafistolage constitutionnel"
RÉVISION CONSTITUTIONNELLE : Le Conseil national du Laïcat interpelle le Président Faye
GUERRE DES POUVOIRS : Le hold-up constitutionnel
RÉVISION CONSTITUTIONNELLE – CONFÉRENCE DE PRESSE DE PASTEF Pastef défend sa réforme et assume le bras de fer institutionnel
REVISION CONSTITUTIONNELLE : Le PDS exige un référendum et appelle à un sursaut républicain
RÉVISION CONSTITUTIONNELLE-AMANDEMENTS DE LA MAJORITÉ PARLEMENTAIRE : Le gouvernement pour une concertation avec les acteurs politiques et de la société civile
RENVOI CODES DU TRAVAIL, CONDITIONS POUR LA RÉVISION DE LA CONSTITUTION : L’Assemblée déclenche la guerre
RÉVISION DE LA CONSTITUTION : Pastef dans un engrenage
THIES - REFORMES INSTITUTIONNELLES L’APR dénonce une « dérive »
POLITIQUE : Juan Branco, l’allié encombrant du Pastef
RECONFIGURATION POLITIQUE : Une drôle d'opposition
APRÈS LA DÉCISION DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL SUR OUSMANE SONKO Le FDR appelle à la constitution d’un large front contre le pouvoir
RÉINTÉGRATION OUSMANE SONKO Le Conseil Constitutionnel clôt le débat
CANDIDATURE À L'ONU : Macky Sall poursuit sa campagne diplomatique en Europe
POUVOIRS DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE Entre fantasmes et réalité