Publié le 4 Mar 2014 - 21:19
LIBRE PAROLE

Kar, Kar !! Karim, «domou jambour»!

 

Oui ! Kar, comme les trois premières lettres de son prénom. Karim Wade de son vrai nom est un leader politique né le 1/09/1968. Il voue un culte à la nation Sénégalaise donc à son pays, ce qui lui a d’ailleurs valu sa place parmi les 100 personnes (leaders) qui feront l’Afrique, en 2009.

Aujourd’hui, la jeunesse en parle, non pas comme le fils du prédécesseur de notre actuel président, mais comme l’homme politique moderne qu’il incarne. Avoir un père qui figure parmi les hommes les plus diplômés de l’Afrique de l’ouest, celui qui en douze ans a transformé le Sénégal, de la capitale aux villages des profondeurs, a permis au Sénégal comme à la plupart des démocraties africaines de diversifier leurs relations diplomatiques et accords de développement avec les pays d’Asie, du Moyen Orient, d’Amérique du Sud et de l’Afrique du sud, a certainement eu une grande influence sur sa personnalité.

Depuis son adhésion au Parti démocratique sénégalais (PDS), il y devient très vite un leader de par ses qualités intellectuelles et ses compétences au point d’inventer et de lancer le slogan : la génération du concret.

Son ascension vers le pouvoir suprême est inéluctable car son profil correspond à ce que le monde moderne appelle : les différences ne sont pas des handicaps, non, elles permettent de conduire une dynamique de renouveau. C’est l’esprit de «yes we can».

Contrairement à l’actuel président qui depuis son accession au pouvoir, et cela depuis deux ans,  n’a su élaborer et conduire à son aboutissement que la prison de  Habré ou la prison pour ses anciens compagnons. Le premier projet réalisé de bout en bout en deux ans par le président actuel est la prison de Habré et Rebeuss pour Karim. Funeste projets de développement. Si Karim avait été à sa place, n’aurait-il pas mieux utilisé ce temps ?

L’arrestation et l’emprisonnement de plusieurs autorités sénégalaises sans aucunes preuves à l’appui et la traque des biens ‘’supposés’’ mal acquis  reste le socle de haine sur lequel le camp présidentiel surfe et compte pour sa réélection ! Tout le contraire des enseignements de l’islam et de Serigne Touba qui nous exhortent à retirer le venin que nous avons dans le cœur afin de nous rapprocher de Dieu et des hommes aussi.

La persécution, l’emprisonnement et la maltraitance infligés à Monsieur Karim Wade est sans nul doute une affaire  grave. Mais rappelez-vous, que Karl Marx disait que l’histoire est dialectique. Et nous disons que la roue tourne. Aujourd’hui parier sur l’avenir du pouvoir actuel est simple : écoutez la rumeur et les conversations de rue. Mais, que disent ces mêmes références  par rapport à Karim ?

En démocratie, on ne renverse pas la charge de la preuve. En démocratie on est respectueux des libertés et des droits humains. On ne cherche pas à faire dévier le Droit de sa route ! C’est l’usage pernicieux du Droit qui a conduit à l’éclatement de la Côte d’ivoire ! La nation en Afrique est fragile. Pour tous ceux qui savent lire dans les étoiles, Karim est déjà en place dans la nouvelle Constellation.

Aussi, j’appelle tous les jeunes qui vont avoir 18 ans à partir de juin prochain (juin 2014) à me rejoindre dans le cadre d’un vaste mouvement dénommé «Avenir K». Notre objectif est de réunir plus de jeunes que les dix mille gardiens à 50 000f par mois pour trois !

Et en attendant, nous lui disons Kar-Kar !!! Massa way, Karim Meïssa WADE.

 

Ngoné Daoulé Dème

Elève en classe de 1ère L au Collège St-Michel,

Résidence à Dakar, domiciliée en France

ngondeme@yahoo.fr

 

 

Section: 
MALI – AVENIR SECURITAIRE DE L’AFRIQUE DE L’OUEST : L’épreuve du feu entre les FAMa et l’hydre djihadiste
Le Sénégal a besoin d’une gouvernance, pas d’un vainqueur
L’ILLUSION DÉMOCRATIQUE À L’ÉPREUVE DU RÉEL Le Sénégal ou le piège de la politique-spectacle
L’emploi ne nait pas par hasard
Le Sénégal comme illustration d’un nouveau paradigme de reconstruction productive
ACTE IV DE LA DÉCENTRALISATION : La formule clé d’une opérationnalisation immédiate des pôles territoires
LE RENDEZ-VOUS DE TOUS LES RENIEMENTS : Le Palais, nouvel épicentre de la transhumance
À propos des démissions des directeurs généraux
L’ACTE IV DE LA DÉCENTRALISATION : Vers une refonte du cadre territorial ?
Le défi africain du temps long
QUAND LE TALENT NE SUFFIT PLUS : Les leçons du match Sénégal–Belgique au prisme du Seuil de Thiam (Seuil de Pertinence Stratégique)
DÉFENDRE LA CONSTITUTION, C'EST D'ABORD DÉFENDRE LE DROIT : Quelques observations sur la Déclaration du Réseau des Universitaires pour la Défense de la Constitution et de la démocratie du 29 juin 2026
LE SOMMET DU G7 À ÉVIAN : Une ambition affichée, mais des limites structurelles persistantes
MOURDIAH ET NARA : Le JNIM et la conquête des fonctions étatiques
ASSEMBLÉE NATIONALE : AU NOM DE LA DÉMOCRATIE, IL EST TEMPS DE DÉCIDER Appel de 143 personnalités pour l’adoption de la révision constitutionnelle
NOUVEL ARTICLE 92 DE L'AVANT-PROJET REPRIS PAR LA PROPOSITION DE RÉVISION CONSTITUTIONNELLE : L’intrusion du Juge dans l’Hémicycle
ÉPISTÉMOLOGIES DU SUD : CAPITAL HUMAIN ET PLANS TACTIQUES Temps long vs posture tactique dans le Sénégal contemporain
DU TERRAIN DE FOOTBALL AU CORPS FÉMININ : Quand une défaite sportive révèle les normes sociales du corps au Sénégal
APPEL HSF POUR 40 MIGRANTS SÉNÉGALAIS EMPRISONNÉS EN MAURITANIE “Ils meurent à petit feu”
MOBILITÉS HUMAINES- SPORT ET CULTURES : Une coupe du monde raciste, xénophobe et discriminatoire !