Publié le 31 Jul 2013 - 16:00
MARCHE DE L’UJTL

La procession s’arrête à la place de l’Obélisque

 

Les membres de l’Union des jeunesses travaillistes et libérales (UJTL) se sont regroupés à la place de l’Obélisque, à l’issue d’une marche autorisée qu’ils ont déroulée de l’université de Dakar à ce lieu mythique de la contestation du pouvoir de l’ex président Abdoulaye Wade.

Les jeunesses du Parti démocratique sénégalais (PDS) voulaient dribbler l’autorité qui avait autorisé leur marche. L’itinéraire que leur avait fixé le Préfet ne les agréant pas, puisqu’il allait de la place de l’Obélisque à la Poste de Médiina en passant par la RTS, ils voulaient marcher eux depuis  l’UCAD jusqu’à la Poste de Médina en passant par l’avenue Blaise Diagne. En fin de compte, après s’être concertés avec les autorités policières sur place, vu le nombre d’éléments déployés par ces dernières, la marche s’est déroulée sans accroc, de l’université à la place de l’Obélisque.

Les responsables libéraux adultes étaient aussi de la marche, puisqu’on notait la présence de Me El Hadj Amadou Sall, du président du groupe parlementaire libéral à l’Assemblée nationale, Modou Diagne Fada ainsi que le coordonnateur du PDS, Oumar Sarr. Et selon ce dernier, « ils ont d’une certaine manière empêché la marche. Néanmoins, nous sommes là pour la libération de nos frères injustement emprisonnés. Il s’agit, notamment pour les jeunes de Bara Gaye, mais aussi de Karim, de Aziz Diop et de l’ensemble des otages politiques, Ndèye Khady Guèye, Aïdara Diop, Ibrahima Diallo ».

Oumar Sarr  d’ajouter : « aujourd’hui, nous sommes vraiment mobilisés pour que le Sénégal soit le Sénégal de la démocratie», avant de s’exprimer sur la question de la drogue dans la police pour soutenir : «nous allons réagir, parce que quand même le dossier est relativement complet. Il faudrait qu’on sache quelles sont les personnes réellement concernées. Il faut aller jusqu’au bout. Mais il faut die que ce régime est un régime d’incapables et on a parlé depuis longtemps de la démission de Pathé Seck qui ne peut pas diriger le ministère de l’Intérieur ».

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