Publié le 12 Oct 2017 - 01:01
17e EDITION DU FESTIVAL IMAGE ET VIE

 Le cinéma africain à l’honneur

 

Les résultats de la 17e édition du festival Image et Vie seront connus ce jour. Dix-neuf films ont été projetés au cours de cette session et quatre prix sont en jeu.

 

Aujourd’hui sera bouclée la 17e édition du festival Image et Vie à l’Institut culturel Léopold Sédar Senghor de Dakar, ex CCF. A cette occasion, seront donnés les résultats après la dernière projection. Seront donc remis les prix du meilleur film documentaire, du meilleur court-métrage fiction, du meilleur comédien dans un film de fiction et le prix spécial Image et Vie. Il est prévu de montrer, à cet effet, ‘’Wallay’’ du réalisateur franco-burkinabé Berni Goldblat. Ce dernier est d’ailleurs en compétition avec 13 autres pellicules dans la catégorie Fiction. Quatre réalisateurs concourent dans la catégorie Documentaire. Image et Vie propose cette année un film d’animation. Ainsi, 19 films de dix pays sont en lice pour en tout quatre prix.

Donc, le festival Image et Vie participe à la vulgarisation et à la promotion du cinéma et de l’audiovisuel du Sénégal, de l’Afrique et des autres peuples du monde. Il contribue à l’illustration par l’image et la culture, du patrimoine matériel, défend le secrétaire général de cet évènement, Amadou Ndaw. Aussi, à chaque édition, assure-t-il, les organisateurs font le maximum pour offrir le meilleur au public, en choisissant de bons et récents films. 

Depuis le 7 octobre dernier, Dakar et Saint-Louis accueillent les projections des différents films en compétition. Ce sont les populations de la Médina qui ont vu les premiers films le samedi 7 et le dimanche 8 octobre. Des séances en plein air y ont été organisées. Depuis avant-hier lundi, c’est la Maison de la culture Douta Seck qui a pris le relais. Dans l’ensemble, les cinéphiles ont été bien servis.

Le thème retenu cette année est ‘’Cinéma et insertion professionnelle des jeunes (Comment faire des métiers du cinéma et de l’audiovisuel un emploi stable et rémunérateur pour les jeunes)’’. Le 7e art est un secteur pourvoyeur d’emplois. Du moins, c’est la conviction du secrétaire général du festival Image et Vie Amadou Ndaw. Surtout que maintenant, au Sénégal, beaucoup de jeunes s’intéressent à ce secteur. Les séries télé se multiplient et il existe même un Master pour ceux qui veulent devenir des réalisateurs, à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Ce qui fait dire à M. Ndaw qu’au-delà même du Sénégal, ‘’on est à l’ère de l’audiovisuel, du digital et les métiers du cinéma peuvent être un tremplin pour l’insertion professionnelle des jeunes’’. Il constate que ‘’de plus en plus, sur les chaines de télévision du Sénégal, les télénovelas brésiliennes sont remplacées par les séries sénégalaises et les jeunes s’intéressent de plus en plus à ce monde-là’.  

MAME TALLA DIAW

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