Publié le 24 Feb 2013 - 21:37
LE FINANCEMENT DU SPORT UNIVERSITAITRE AU SENEGAL

Un devoir, une priorité pour la relance de notre sport national

 

L’université étant le creuset de l’excellence, elle mériterait une meilleure gestion dans le cadre du sport. Le financement du sport universitaire permettrait de tirer le sport sénégalais vers des sommets plus propices et fructueux. La relance du sport scolaire en serait son corollaire.

 

 

Toutes les grandes nations sportives ont leur soubassement dans le sport universitaire à l’instar des USA, de la Chine, de la Russie, et de la France. On ne peut accéder à des ligues majeures comme la NBA (National Basket Association) et la NFL (National Football League) au USA autant passer sans passer dans le sport universitaire. L’Etat devra trouver un mécanisme efficace pour obliger mécènes, entreprises privées à participer au financement du sport en compensant par des réductions d’impôts et taxes aux donateurs.

 

Ce financement du sport permettrait aussi de relancer notre participation aux jeux olympiques d’où nous revenons avec plus de déconvenues que d’éclaircies. Les plus grands sportifs olympiques sont issus du sport universitaire (Carl Lewis-Serguei Bubka, les nageurs américains pour ne citer qu’eux.) Pour autant le financement ne s’entendra pas que sous l’aspect boursier, il faudra doter le sport universitaire d’infrastructures sportives adéquates ainsi que des managers capables de mener notre sport national dans des sommets radieux.

 

En définitive la traversée du desert de notre sport national risque de perdurer si aucun mécanisme de relance du sport universitaire et scolaire n’est mis en place. L’équipe de Basket du DUC ( masculine et féminine),de l’université Gaston Berger sont des preuves vivantes que le financement du sport universitaire est la clé du succès du sport africain et sénégalais en particulier. Nous osons espérer que Monsieur Macky SALL en sera conscient et lancera une large réflexion pour la remise en marche de notre sport national qui pourrait être une locomotive pour le règlement de certains problèmes dans l’espace universitaire.

 

Salif KANTE

Master en relations publiques à l’Université FAMU

(Florida Agricultural and Mechanical University)-TALAHASSEE - USA

 

Section: 
POLITIQUES ENVIRONNEMENTALES AU SÉNÉGAL : Entre urgence climatique, gouvernance internationale et réalités locales
QUINQUENNAT OU SEPTENNAT : Ne créons pas un problème là où la Constitution a déjà tranché
ENJEUX DE LA RÉVISION DE LA CONSTITUTION DANS UN CONTEXTE DE SCISSION AU SEIN DE PASTEF-LES PATRIOTES : Wërwërloo beek wiiri wiiri bi, du ko teree jaari ndaari !
SONKO / DIOMAYE : La rupture définitivement consommée
SÉNÉGAL : Le grand théâtre de la fidélité sélective
KIIRAY, OU L’EXIGENCE DE REFAIRE LA RÉPUBLIQUE : Quand un parti politique choisit de placer la Nation au-dessus de lui-même
Touba à l’aune du territoire mouride
Pour Maguèye Kassé
Sa fitna et nous
HOMMAGE À IDRISSA FALL : Ce discret monument du journalisme africain et mondial
LUCIANO GENOVESIO : La peinture comme acte de souveraineté
*Où sont ceux qui disaient « France dégage ! » ?*
L'afrique mérite mieux que la dispersion de ses voix
LA QUERELLE DE PATRIOTISME OU L’ÉCHEC D’UN MANDAT : Tous responsables !
L’EAU QUI COULE SOUS NOS CLIMATISEURS : Une ressource sénégalaise gaspillée
Les quatre paris politiques risqués du Président Diomaye Faye
EXODE RURAL ET MIGRATION IRRÉGULIÈRE : Le délégué de quartier au cœur des mobilités territoriales
LE JOUR DU DÉPASSEMENT : Comment l’humanité vit à découvert à partir du (ndlr) 22 juillet ?
JOUER POUR RAYONNER : Ce que le sport pourrait faire pour une marque-pays
DAKAR, OU LA PIÈCE MANQUANTE : Macky Sall, le parrainage national et l’arithmétique de New York