Publié le 14 Nov 2024 - 01:13

UNE JUSTICE A VISAGE HUMAIN !

 

Lorsqu’il devient nécessaire et indispensable, il nous faut une justice humaine, pour honorer nos défunts et accompagner nos familles.

Les décès dans nos familles bouleversent de nombreuses personnes, proches, amis ou parents directs. Et lorsque qu'il arrive que la justice cherche à faire la lumière sur les circonstances de ces décès, il est essentiel de rappeler qu'une telle démarche doit inclure les familles, leur offrir écoute, soutien et accompagnement.

Pour ceux qui viennent de perdre un être cher, les incertitudes autour des circonstances du décès sont déjà une source d'angoisse, que la personne ait été atteinte d'une maladie ou que cette disparition soit brutale et supposée accidentelle.

La justice doit pouvoir investiguer avec rigueur pour répondre aux questions que ces drames soulèvent, mais elle doit également permettre aux familles de traverser cette période avec dignité, en les incluant dans le processus.

Dans ces moments de douleur, nous devons ensemble rappeler que justice et humanité ne sont pas incompatibles. Il faut écouter les familles, les informer, les soutenir, leur faire sentir qu'elles ne sont pas seules.

Voilà ce qui, au-delà des procédures, rend hommage au défunt et honore la mission de justice. Une telle démarche n'est pas un luxe, mais une nécessité humaine pour que nos deuils soient apaisés.

Pensées et soutien à toutes les familles concernées.

C’est ma réponse à tous les amis qui me posent des questions sur ce décès, je ne voudrais pas intervenir autrement que rapeller la nécessité d’une justice à visage humain et de prier pour que le défunt regagne sa dernière demeure, que celle-ci soit un endroit spacieux et lumineux pour le repos de son âme.

#MaintenantVousSavez 

DR BOUBACAR SIGNATÉ

Section: 
LE DESTIN DU PRÉSIDENT DIOMAYE : Entre démission et cohabitation forcée
LETTRE OUVERTE : À Son Excellence le Président de la République,
PROPOSITIONS DE RÉFORME-DIVORCE : Mettez juste un trait d’union
Saisine du conseil constitutionnel et dispersion de la classe politique
Commentaires sur l’avant-projet de loi portant révision de la Constitution
LA RUE COMME MUSÉE : Pour une esthétique populaire de la ville africaine
Hommage à Mame Less Camara (3 ans déjà....)
YAKAAR-TERANGA : Les véritables pertes de l’État du Sénégal et les conséquences dévastatrices
YAKAAR-TERANGA : Les deux raisons du départ de kosmos
MÉMOIRE - TROIS ANS DÉJÀ : Malick Ndiaye, le veilleur de l’éthique Ceddo
REVALORISATION DE LA FORMATION DES JOURNALISTES DANS LE CADRE DU FADP ET RÔLE PIONNIER DU CESTI : Le pari de la qualité
DU TEXTE AU GESTE : L’ordre de préséance et la valorisation des élus à la lumière du décret n°99 252 du 19 mars 1999
AU SENEGAL, LES PAUVRES PAIENT PLUS POUR SE SOIGNER : Le paradoxe de notre système de santé
DE LA SUPRÉMATIE PRÉSIDENTIELLE : Entre conflits et primauté
Analyse de la décision n° 2/C/2026 du Conseil Constitutionnel
De grâce ne nous faites pas ça !
SONKO MOY DIOMAYE - DIOMAYE MOY SONKO : C’est le difficile qui est le chemin
Vous n’avez même pas honte : récit d’une fraternité trahie
Refus de l’intangibilité absolue du titre foncier et fondement juridique d’une politique de récupération des biens publics irrégulièrement appropriés
CULTURE AU SÉNÉGAL : Une puissance créative entravée par ses propres failles