Publié le 15 Dec 2013 - 19:39
ACTE III DE LA DÉCENTRALISATION

Après la parite, la "jeunité" nous interpelle !

 

Cette présente note vise à introduire au Sénégal le débat sur le rajeunissement de la classe politique et à le codifier à travers l'ACTE III DE LA DÉCENTRALISATION. Aussi, il s'agit d'instituer l’élection de Maires dont l'âge ne dépasserait pas 45 ans au nom du concept de la "JEUNITE".

Deux lectures s'appliquent au concept de la "JEUNITÉ" que je veux novateur et innovant dans la démocratie de mon pays. Et par delà le Sénégal, l'Afrique et le reste du monde.

La première lecture est dans la phonétique. Elle est une composition des mots : jeune-"nité"... Autrement dit, un jeune conscient de ses responsabilités entières dans un pays aussi pauvre que le Sénégal et totalement engagé dans la construction et le développement de sa collectivité locale.

La seconde lecture est inscrite dans le parallélisme démocratique. Elle va dans le même sens que celui de la PARITÉ ayant, aujourd'hui, fait de la femme, politiquement engagée ou pas, l'égal de l'homme politique.

Qui plus est, la "JEUNITÉ" se veut une priorité et une urgence dans le processus de matérialisation du fameux ACTE III DE LA DÉCENTRALISATION en ce qu'elle permettra :

1- de renouveler définitivement le personnel pas politique mais politicien,

2- d'accorder plus de confiance aux jeunes dont l'âge est compris entre 35 et 45 ans,

3- de donner plus de souffle à la gouvernance locale dont le management est détenu pour l'essentiel par un personnel politique à la retraite dans l'administration et en situation de recyclage dans la vie politique.

Reflechissons-y !

Toute démocratie a son moment de fraicheur.

La JEUNITE, c'est juste l'ébauche d'un débat à venir. 

Issa Thioro GUEYE,

Teunguedj moy Rufisque !

772973300 ou 705806185.

Section: 
DU SALOUM AUX MARCHES INTERNATIONAUX : Et si le prochain champion sénégalais était aujourd’hui un paysan ?
Requiem pour le Sahel ou le dernier voyage de Maurice Freund
BAMAKO AU BORD DE LA PARALYSIE : BLOCUS, PÉNURIES ET GUERRE ÉNERGÉTIQUE. Le sabotage de Manantali : un tournant dangereux dans la crise malienne
LE CHEMIN DE L’ESPOIR : Pour une relation Sénégal-France apaisée, souveraine et équilibrée
TURBO-RÉVOLUTION FINANCIÈRE AU SÉNÉGAL Entre orthodoxie du FMI, défi de la dette et explosion des alternatives endogènes
LE DESTIN DU PRÉSIDENT DIOMAYE : Entre démission et cohabitation forcée
LETTRE OUVERTE : À Son Excellence le Président de la République,
PROPOSITIONS DE RÉFORME-DIVORCE : Mettez juste un trait d’union
Saisine du conseil constitutionnel et dispersion de la classe politique
Commentaires sur l’avant-projet de loi portant révision de la Constitution
LA RUE COMME MUSÉE : Pour une esthétique populaire de la ville africaine
Hommage à Mame Less Camara (3 ans déjà....)
YAKAAR-TERANGA : Les véritables pertes de l’État du Sénégal et les conséquences dévastatrices
YAKAAR-TERANGA : Les deux raisons du départ de kosmos
MÉMOIRE - TROIS ANS DÉJÀ : Malick Ndiaye, le veilleur de l’éthique Ceddo
REVALORISATION DE LA FORMATION DES JOURNALISTES DANS LE CADRE DU FADP ET RÔLE PIONNIER DU CESTI : Le pari de la qualité
DU TEXTE AU GESTE : L’ordre de préséance et la valorisation des élus à la lumière du décret n°99 252 du 19 mars 1999
AU SENEGAL, LES PAUVRES PAIENT PLUS POUR SE SOIGNER : Le paradoxe de notre système de santé
DE LA SUPRÉMATIE PRÉSIDENTIELLE : Entre conflits et primauté
Analyse de la décision n° 2/C/2026 du Conseil Constitutionnel