Publié le 9 Nov 2013 - 17:24
Licence de Sudatel

"Un écart" entre le montant annoncé et celui mentionné par le Trésor relevé par la Cour des comptes

 

Mamadou Hady Sarr, premier président de la Cour des comptes, a révélé ce vendredi l'existence d'"un écart" entre le montant annoncé en 2010-2011 par les autorités de l'époque et celui mentionné par le Trésor public, en ce qui concerne le coût de la licence de téléphonie acquise par l'opérateur Sudatel auprès de l’État du Sénégal. C'était à l'occasion de la remise du rapport 2010-2011 de la Cour des comptes au président de l'Assemblée nationale, Moustapha Niasse.

Sans donner de chiffre corroborant son annonce, le premier président Mamadou Hady Sarr a affirmé que les contrôles de l'exécution des lois de finances ont fait ressortir ''un écart relatif au produit de vente de la licence Sudatel, entre le montant annoncé par la loi de finances rectificative et celui figurant dans les écritures du comptable ayant procédé au recouvrement". Le ministère de l’Économie et des Finances avait déclaré à l'époque que Sudatel avait payé 89 milliards de francs CFA à l’État pour obtenir une licence de téléphonie.

La Cour des comptes indexe la récurrence des fautes de gestion des Établissements publics

Toujours lors de la remise de son rapport au président de l'Assemblée nationale, Le premier président de la Cour des comptes a relevé "le caractère récurrent des manquements ou fautes de gestion financière dans les établissements publics sénégalais, qu'il exhorte à être attentifs aux observations faites par ses services dans le rapport public 2010-2011 de l'institution de contrôle. A l'en croire, "depuis que la Cour des comptes existe, ce sont les mêmes manquements qui reviennent. C'est la non-observation des règles édictées sur le plan législatif et réglementaire, parce que les gens ne tirent pas les enseignements des observations que nous faisons".

Pourtant, souligne le président Mamadou Hady Sarr, "l’objectif recherché, à travers ces contrôles, c’est d’asseoir une bonne gestion'', mais, ajoute-t-il, ''il y a toujours des manquements que nous qualifions de fautes de gestion. C'est généralement le non-respect des procédures budgétaires et comptables". Sans oublier le "non respect des dispositions du Code des marchés publics avec, particulièrement, un défaut d’appel à la concurrence, des marchés passés par entente directe, et le fractionnement des marchés".

 

Section: 
SOMMET DE L’UNION AFRICAINE : Sonko s'entretient avec de grands leaders du monde
LUTTE CONTRE LA CORRUPTION L’OFNAC veut repartir sur de nouvelles bases
TOURNÉE DANS LE SÉNÉGAL ORIENTAL Diomaye Faye se dit déterminé à bâtir un développement "plus juste"
Congrès
FORUM INTERNATIONAL DE DAKAR SUR LA PAIX ET LA SECURITE EN AFRIQUE : Le continent en quête de solutions durables
UVN/ HANTIER DE L'UNIVERSITÉ DU SÉNÉGAL ORIENTALE (USO) Un taux global d’exécution estimé à 85 %+
LUTTE CONTRE LES CANCERS : La nouvelle étude de l’OMS qui redonne espoir
Coopération douanière internationale
PARTENARIAT SÉNÉGAL – BANQUE MONDIALE Une mission de la Banque mondiale attendue à Dakar
REDEVANCE CRSE : Les pétroliers menacent de paralyser le pays
REFORME DES BOURSES D’ETUDES Le MESRI précise et rassure
RETARDS DANS LES CHANTIERS : La méthode Déthié Fall en question
SOUS-FINANCEMENT : L’OMS contrainte de revoir ses priorités
Tournée de Diomaye Faye
PIB, CROISSANCE, DEFICIT BUDGETAIRE, MASSE MONETAIRE… EN 2026 Les chiffres de la DPEE
FORMATION CONTINUE DES JOURNALISTES : L’UAR et l’ONU s’unissent pour lancer la Global Media Academy
ACHAT DE 450.000 T. D’ARACHIDE PAR LA SONACOS Le Gouvernement revient sur terre
AFRIQUE DE L'OUEST ET SAHEL ENTRE JUIN ET AOÛT PROCHAIN 52,8 millions de personnes face à une insécurité alimentaire aiguë
CHEIKH TIDIANE DIEYE LORS DE LA RÉUNION PRÉPARATOIRE DE HAUT NIVEAU DE LA CONFÉRENCE DE L'ONU SUR L'EAU DAKAR 2026 : « Sans eau, aucun développement durable n’est possible »
THIES - NOUVELLE POLITIQUE NATIONALE DE L’EMPLOI Moustapha Dieck Sarré pose les jalons