Publié le 18 Apr 2025 - 07:37

Sonko restaure l’autorité de l’État

 

Ayant pris la pleine mesure de la réalité, Ousmane SONKO a, tout simplement, remis les pendules à l’heure. À travers un discours, une fois encore, méthodique et pédagogique, le Chef du Gouvernement a saisi l’occasion pour rappeler la quintessence de l’Autorité républicaine. Cela est d’autant plus remarquable que tout le monde sait qu’une Autorité faible entraîne indubitablement un laisser-aller et, par conséquent, ouvre la voie à toutes les dérives. Partant, les populations ont besoin d’un État fort pour maintenir les équilibres sociaux, garantir l’unité nationale, créer un environnement propice à l’investissement et développer le pays. De ce fait, l’intervention du Premier Ministre, qui conduit la politique définie par Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, rappelle le sentiment fort que le Général De Gaulle aimait partager : « il est nécessaire que l'État ait une tête, c'est-à-dire un Chef, en qui la Nation puisse voir, au-dessus des fluctuations, l'homme en charge de l'essentiel et le garant de ses destinées ».

En clair, Ousmane SONKO a pris ses responsabilités et, désormais, il va les assumer, nolens volens. Sous ce rapport, l’on peut affirmer que rien ne sera plus comme avant et que tout sera fait pour imposer le respect du Pouvoir à toutes et à tous, condition sine qua non de la paix et de la stabilité. Entendons-nous bien, cela n’affectera en rien les libertés individuelles et collectives auxquelles l’État attache un prix. Il est permis à chacun et à chacune d’exercer ses droits conformément à la Loi fondamentale. Par contre, il ne peut être attribué des licences de sabotage et de déstabilisation. Non plus, l’on ne peut continuer à souffrir du fait de quelques saltimbanques qui, à longueur de journée, agressent les vertus publiques. À ce titre, qu’il nous soit permis d’exprimer toute notre fierté de voir la démocratie sénégalaise respirer au sein de l’Assemblée nationale.

En effet, plus d’un citoyen se réjouit de la qualité des questions de nos honorables Députés mais également des réponses nettes, précises et argumentées de Son Excellence Monsieur Ousmane SONKO. C’est dire que l’absence des défaillants, qui ont trahi le peuple à travers une attitude puérile et anachronique, n’aura finalement pas impacté le cours normal des débats. Partant, l’on se demande s’ils ont conscience de la lourde défaite qu’ils viennent d’essuyer devant l’histoire. En prenant la poudre d’escampette, ils ont, ipso facto, vendangé le peu de crédit qui leur restait et perdu toute légitimité aux yeux des électeurs qui les ont mandatés. Bref, personne ne regrette leur défection. Tant mieux, serait-on tenté d’ajouter car cela nous a épargné des bavardages et autres élucubrations. En tout cas, si les fuyards s’attendent à une compassion ou à une mobilisation pour leur retour, c’est peine perdue, ils peuvent poursuivre leur exil parlementaire ad vitam aeternam car Ousmane SONKO continuera de venir à l’Assemblée nationale, au moins une fois par mois, comme le stipule le Règlement intérieur de l’Institution. Quoi qu’il en soit, personne ne versera des larmes pour des irréguliers politiques, adeptes de l’école buissonnière. Grosso modo, il ressort des réponses du Premier Ministre une constante, à savoir, l’engagement du Gouvernement à respecter et à faire respecter les Lois et Règlements du pays. Alors, terminé le bric-à-brac qui n’a que trop duré.

(Par Mohamed GASSAMA)

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