Publié le 24 Dec 2023 - 10:54

À l’orée de la présidentielle 2024

Relecture introspective et/ou tentative de revalorisation des expressions citoyennes extirpées de la déclaration Korité 2022 de Monsieur Idrissa Seck alors Président du CESE. Lesquels propos définissaient sa notion de patriotisme.

Base de référence :
Mémorandum de la Coalition Digitale Paix-Stabilité pour le Bon Devenir du Sénégal « CDPS-BDS » intitulé : « Enjeux et perspective de l’Election Présidentielle du 25 février 2024 ».
Source de motivation :

« … Annonce la bonne nouvelle à mes serviteurs »
« Ceux qui écoutent la parole et en suivent le meilleur. Ce sont ceux-là que Dieu a bien guidés et ce sont ceux-là les gens doués d'intelligence». Extraits du Saint Coran, Sourate 39 (Les Groupes Homogènes), versets 17-18.

Mise à niveau :
Le mot «citoyen» est formé à partir de civitas qui désigne la cité, lui-même formé sur civis qui signifie citoyen, qui habite la cité. La citoyenneté s'exprime historiquement sur un territoire géographique. Elle se développe dans des sociétés ouvertes au sein desquelles peut se constituer un espace public.

L'expression citoyenne se définit comme une prise de parole, une expression à caractère public relative à la vie en société, une volonté politique. Dès lors, l'expression citoyenne tend à optimiser l'apport des ressources humaines à partir des éléments par lesquels on apprécie habituellement l'auteur, dont la valeur intrinsèque partant de ses propres propos. Le leadership, le devoir, le droit, le respect de l'autre, la compétence, la motivation, la responsabilité, la culture, l'éthique, les idéaux de paix, de tolérance, le sens de la bonne mesure et du partage, l'organisation, la volonté, le volontariat, la solidarité, l'expertise doublée de savoir, de savoir être et de savoir-faire sont des mesures de l'expression citoyenne.

L'expression citoyenne diffère en cela de l'expression personnelle, et à ce titre demande une plus grande attention dans l'organisation de la liberté de propos prononcés, dans l'extension des droits de la communication. Journaux, tracts, affiches, radios, discours, théâtre, poèmes, musique, télévision, cinéma, vidéo sont des formes d’appui d'expression citoyenne reconnue.
Note introductive :

Beaucoup d’observateurs du landerneau politique, en plus des journalistes, de même que les analystes du débat national ne se sont pas privés de s’appesantir sur les propos des leaders politiques. Ainsi mentionnent-ils dans leurs colonnes. «Pourquoi se donne la peine d’observer notre société humaine de l’actualité politique, nous sommes sur le chemin d’un monde sans éthique». Ecrivent sans ambages, ces éminences grises expertes de l’art épistolaire. Ils pointent du doigt ce qui suit. « D’ailleurs que vaut aujourd’hui la parole d’un politicien ? ».

Pour toute réponse ces derniers mentionnent. «Rien, sinon à abuser de la crédibilité des gens. Ils font des promesses qu’ils ne tiennent jamais. Finalement quelles valeurs inculque-t-on aux populations lorsque la parole de ces leaders n’est jamais respectée. Comment les citoyens peuvent-ils attribuer une quelconque crédibilité à un politicien qui renie sans cesse sa parole considérée comme expression citoyenne».

Le contexte tracé :
Le peuple du Sénégal vit amplement dans toutes ses franges, dans un contexte socio politique surchauffé et brûlant. Le paysage politique est en ébullition. Tout porte sur les enjeux présidentiels 2024. Pour certaines coalitions ou composition de partis politiques de l'opposition, il n'est pas question de reconduire la marche du système de l'heure. Elle est écrite sous la portée de Benno Bokk Yakaar. «Toute l’équipe est actrice de la mal gouvernance ; ce qui a mis à genoux le pays. Et qu'aucune lueur d'espoir n'est à l'horizon. Pour preuve, l'élan effréné des jeunes portés à l'émigration clandestine. C'est le résultat d'une politique de jeunesse désastreuse. Les emplois promis n'ont pas été effectifs malgré les statistiques tapageuses». Ce sont des constats relevés dans la presse.

« Cependant, les tenants du pouvoir ne cessent d'alimenter les médias pour la reconduction de leur politique connue. Elle est jugée défectueuse parce que non vertueuse et sans sobriété aucune. C'est l'avis des observateurs du management de la chose publique. Les externalités sont flagrantes. Les répercussions au sein du peuple qui ne demande que de vivre dans le bien-être au sein d’un État de droit ont pour reflet de plaies béantes sur le dos des populations fort appauvries ». Tel est l'avis de l'opposition qui, dit-elle, a l’outil managérial pour un futur Sénégal radieux débarrassé des maux. Un véritable défi qui circonscrit l’élection présidentielle du 25 Février 2024 au Sénégal.

Introspection :
À la lueur de ce qui précède. Des voix autorisées ont jugé pertinent d'élever le ton. Ils ont tous inscrit l’intonation pour le bon devenir du Sénégal. Dans cette étude de haute facture intellectuelle, il est mis en relief puis analysé les propos de certains leaders politiques charismatiques. Ce parterre engagé à défier le système en place. Cette rangée de diverses personnalités est à la fois hétéroclite et cosmopolite. Nonobstant les tracasseries de toute sorte contre ces dernières, qui légitimement sollicitent les clefs du pouvoir. Leur atout de toute sorte aidant.

Selon les auteurs de l’étude, il est question pour ces prétendants à la plus haute charge républicaine de s’évertuer pour un Etat de droit, la stabilité du Sénégal et l’instauration de la bonne gouvernance publique à tous les niveaux. Le mieux-être des pans entiers de société sénégalaise, en bandoulière. Il est alors opportun et d’actualité de relever l'enthousiasme clamé pour la bonne marche du pays. Le Challenge présidentiel de 2024 est en ligne de mire.

Retenons dans le cadre de ce vaste projet d'Information-Education-Communication d'Expression Citoyenne de Leader Politique « IEC/ECLP » il est mis en orbite les paroles propre au leader mentionné.

Les lignes qui suivent mettent en reliefs leurs dires. Elles sont destinées à un partage et restitution pour appropriation opportune au bénéfice de qui de droit ou pouvant être concerné et intéressé. Refusant de jouer avec la sécurité des Sénégalais et la stabilité du pays, Idrissa Seck a dit que son option est de : «Veiller à ce que le pays reste stable ; que la paix et la concorde nationale règne. Mais aussi à ce que les mécanismes démocratiques ne soient pas compromis ». Extrait des paroles relevées dans la déclaration globale de la personnalité politique en question. C’était à l'occasion de la fête de la korité à Thiés.

Le Président du CESE d’alors a fait une déclaration adressée à tous les acteurs politiques du pays. Il a invité l'élite politique sénégalaise à la retenue et au sens de responsabilité, afin de préserver l'unité et la cohésion nationale. En ligne de mire les questions et réponses auxquelles s'adressent les élections en vue. Source : Dakartimes n°1483 mercredi 4 mai 2022 page 6.
Eléments d’appréciation :

« Nous qui sommes des hommes politiques et qui avons la prérogative sur le terrain, nous devons faire face à la mission de stabilisation de notre pays, de pacification, de défense des intérêts de nos populations ». Extrait de la déclaration de Monsieur Idrissa Seck. Ladite parole, certes pour l'auteur, fut un moment exprimant des états psychologiques, socioculturels sur un ton pathétique bien fervent. Les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) ont servi de canaux de transmission au peuple. L'ambiance religieuse et politico-économique a été remarquée par l'empreinte du jour. Telles considérations ou remarques de multiples sens couvrent le contexte de l'actualité au Sénégal.

Les aspects sont des référentiels prioritaires dans le landerneau politique. Le contenu didactique a été écouté, analysé par différentes catégories sociales et professionnelles. En ligne de mire, les politologues éparses et de profil différent. Au même rang que les analystes, la société civile s’est fait entendre. Ces Sénégalais et Sénégalaises ont un dénominateur commun : l'intérêt de la nation sénégalaise, par ricochet la stabilité du pays. Ces dernières forces constructives du Sénégal demeurent engagées pour le bon être du Sénégal. La population sénégalaise concernée est bien avertie des troubles sociaux éventuels dans le processus électoral de 2024. Et encore réceptifs des errements dans la mise en œuvre.

Convenons-en, la communication est à plus d'un titre digne d'intérêt. Il faut bien repointer la déclaration sous étude en plus de la haute teneur que côtoie la large portée. Ces déterminants sont multidimensionnels. L'étendue couvre plusieurs champs d'intérêt national et embrasse beaucoup de facettes : Rivalité-Politique-Conscience-Citoyenneté-Valeur-Moralité-Patriotisme-Équité-Bonne gouvernance-Bien-être-Fairplay-Partenariat-Coalition-Géopolitique internationale. L’ensemble constitue le poids des mots répertoriés prononcés, en la circonstance.

Il s'agit d’actualiser la quintessence et de l'opportunité qui y sied à cette fameuse annonce à l'ère du temps. L’enveloppé cible les acteurs socioéconomiques-politiques-Partenaires au développement de la République du Sénégal. Le Bénéficiaire et acteur de la notion patriotisme est : le Peuple du Sénégal dans toutes ses composantes-inclusives-Autres parties prenantes d'un Sénégal où gît la paix, la stabilité, le bien vivre.

NB : à suivre avec les expressions citoyennes propres à d’autres leaders toute obédience confondue.

Serigne Saliou Fall.
Dakar, 18 décembre 2023.

Section: 
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